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Label:
  Praga Digitals - http://www.pragadigitals.com/
Serial:
  PRD/DSD 250 234
Title:
  Schoenberg: String Quartet No. 4, Verklarte Nacht - Prazak Quartet
Description:
  Arnold Schoenberg: String Quartet No. 4 Op. 37, String Sextet "Verklarte Nacht" (Transfigured Night) Op. 4

Prazak Quartet
Vladimir Bukac (viola)
Petr Prause (cello)
Track listing:
 
Genre:
  Classical - Chamber
Content:
  Stereo/Multichannel
Media:
  Hybrid
Recording type:
  DSD
Recording info:
 

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Reviews: 2

Review by Beagle May 4, 2007 (8 of 10 found this review helpful)
Performance:   Sonics:  
THE SOUND
Full kudos to sound engineers Soukeník and Roubal for capturing the spatial position and fine details of all instruments. I am giving this the 5-stars which I otherwise reserve for IsoMike or DXD recordings. Were 12-tone music more popular, this would be a Demo Disc.

THE PERFORMANCE
I am not always happy with the Prazákovo on disc – in person they are terrific – but several of their sacds have an in-your-face aggression which seems out of place in, say, Beethoven Op. 18. I am quite happy with the quartet and their two guests here. That said, I will add that in some moments of this difficult music the desired quality of ‘ensemble’ doesn’t quite gel; that may be Schönberg’s fault more than theirs.

THE MUSIC
SACD has appropriated the term ‘hybrid’ for other purposes, but the Penguin Guide applies it to discs with music by more than one composer (making them problematic for systematic collectors such as me). This all-Schönberg disc is nonetheless a hybrid mongrel in its own right: It begins with the work of a 62 year-old flirting with “fingers-on-chalkboard” modernity – but it concludes (counter-clockwise!) with the work of a 25 year-old redolent with lush sentimentality.

Quartet No. Four
“The great popularity of the fourth quartet…” – M. Berger

Perhaps it was popular in Los Angeles in 1936-37 when Elizabeth Sprague Coolidge* commissioned it and the Kolich Quartet premièred it. I don’t recall ever hearing it live (but then I don’t live in New York or London where you have your choice of live Albrechtsberger-to-Zemlinsky every weekend). This is Schönberg’s first thorough-going 12-tone quartet. The first movement is relentlessly agitated, with tone-row permutations tossed from instrument to instrument with little if any sound-on-sound chordal effects. From that uncompromising beginning, it progresses movement after movement to longer and more lyric lines, layering instrument upon instrument until it approximates the riene Romantik emotionalism of...

Verklärte Nacht
“I let my sex be taken by a stranger and even blessed myself for it.” – R. Dehmel

Boy meets girl, girl does you-know-what with third party, boy says “that’s all right, it’s a beautiful evening”. This story-line has always made me cringe, but the music is so rich and deep with bitter-sweetness that I luxuriate in it even while feeling slightly unclean for doing so. Ah Romanticism! Oh stupid humans! As one might imagine from the plot, the music starts out weepy, bordering on suicidal, but then progresses relentlessly to a heart-lifting finale in 30 short minutes. I think this is the work which those two Dicks, Wagner and Strauss, wanted to write but couldn’t.
__________
*American heiress and “high priestess in the service of the only religion which I know”.

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Review by JJ May 28, 2007 (5 of 9 found this review helpful)
Performance:   Sonics:    
Composé en 1936, alors qu'il enseignait à l'université de Californie, le Quatuor à cordes N°4 Op. 37 d'Arnold Schoenberg fut écrit en trois mois durant le printemps. Sa création se fit avec le Quatuor Kolisch en janvier 1937 à Los-Angeles. En quatre mouvements, la partition se veut d'un abord plus aisé que le quatuor précédent notamment. Et la vie relativement heureuse que Schoenberg menait alors, si tant est que le bonheur puisse exister dans l'exil, n'est peut-être pas étrangère au souffle à la fois dense et léger de l'œuvre. Sa technique d'écriture n'est plus évoquée avec autant d'ardeur par le compositeur qui se justifia en précisant "Pour ma part, je considère cette question comme sans importance et j'ai dit la même chose à mes élèves. Je peux vous montrer un grand nombre d'exemples qui illustrent cette façon de composer, mais au lieu de vous en indiquer une application purement mécanique, je peux vous exposer son avantage compositionnel et esthétique. Par conséquent, vous allez comprendre pourquoi je l'appelle une "méthode" et pourquoi je considère comme impropre le terme de "système". Et j'espère que vous conviendrez que ces œuvres sont pour l'essentiel des œuvres de l'imagination et non, comme le supposent maintes personnes, des constructions mathématiques". Nuit Transfigurée Op. 4 fut composée pour un sextuor à cordes avant d'être portée à l'orchestre. Créée à Vienne en 1902, l'œuvre s'inspire d'un poème de Richard Dehmel dans lequel "lors d'une promenade nocturne, une jeune femme avoue à son amant qu'elle attend l'enfant d'un autre. L'homme dissipe tous ses remords : (L'enfant que tu attends ne sera point un fardeau pour ton âme...Il sera de moi, mets le au monde pour moi)". Œuvre d'une grande beauté, intense, dramatique et fervente, Nuit Transfigurée suit un traitement dont l'inspiration wagnérienne est confirmée par le compositeur. Avec ce Super Audio CD de grande qualité, enregistré en pur DSD, le Quatuor Prazák nous offre un Opus 37 d'une intensité fervente où l'expressionisme du discours trouve son achèvement au cœur d'un alliage de finesse, de transparence et de clarté. Les timbres en présences ne sont plus alors qu'épanouissement pour un bonheur musical indéniable. Finesse, transparence et clarté sont également au centre de Nuit Transfigurée où les cordes des Prazák avec celles de l'alto de Vladimir Bukač et du violoncelle de Petr Prause vibrent au rythme de ces cœurs troublés que le poème évoque. Et l'on devine que l'aube nouvelle qui se lèvera pour les amants magnifiques, sera unique comme les couleurs que délivre l'interprétation de ces grands artistes tchèques. Un SA-CD tout simplement magnifique.

Jean-Jacques Millo

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Works: 2  

Arnold Schoenberg - String Quartet No. 4, Op. 37
Arnold Schoenberg - Verklärte Nacht (Transfigured Night), Op. 4